Roadtrip en Australie : itinéraire sur la côte Ouest

Trop souvent négligée par les backpackers, la côte ouest est pourtant, selon moi, la plus belle partie du pays. Entre plages paradisiaques, animaux sauvages, outback déserts et terres aborigènes, c’est une région que je vous encourage à découvrir. Bien plus dépaysante que la côte Est, c’est la partie la plus authentique d’Australie !

Je vais vous parler ici de mon expérience personnelle, en espérant que cela pourra vous donner des idées et que cela puisse vous aider à vous organiser. Pour tout ce qui est d’ordre général, j’ai écris un article spécifique juste ici.

Arrivée au Australie

J’ai atterri à Perth le 11 mai 2016. J’ai choisi ce point de départ car je voulais commencer mon voyage par un roadtrip sur la côte ouest. Si vous êtes davantage intéressés par l’autre côte, je vous conseille de lire mon article dédié.

  • Avion

J’ai choisi de passer par le site e-australie qui proposait des vols spécialement conçus pour les PVTistes à des prix défiants toute concurrence. J’ai donc payé 570€ tout compris pour un vol aller simple Paris-Perth avec une escale à Doha et la compagnie Qatar Airways.

  • Logement

J’avais pré-reservé la première semaine de logement à l’avance depuis la France. C’est pour moi essentiel d’arriver l’esprit tranquille pour pouvoir démarrer l’aventure dans de bonnes conditions. J’ai donc choisi l’auberge de jeunesse Wickham Retreat Backpackers et je vous la recommande vivement. Un excellent rapport qualité-prix (26 AUD$ – environ 17€ la nuit), c’est une des rares auberges de jeunesse où tout est compris : petit déjeuner, wifi, machines à laver, certains dîners, et produits de première nécessité. Tout le staff est adorable et l’auberge ne dispose que de 5 dortoirs de 4 lits chacun : une ambiance familiale qui vous promet de belles rencontres !

  • Les transports à Perth

Sachez que dans le centre-ville de Perth, les bus sont gratuits. Oui, vous avez bien lu… Gratuits ! Je vous conseille donc de profiter au maximum de ces 4 lignes qui desservent la plupart des quartiers intramuros. Si vous avez besoin d’aller hors du centre, vous pourrez toujours emprunter le train, le tramway ou même le ferry !

  • Planifier son itinéraire

J’avais beaucoup préparé mon départ avant de partir et nous savions déjà à l’avance où nous allions et ce que nous voulions voir. Cependant, au fil des rencontres et des discussions avec d’autres voyageurs, nous avons tout de même modifié légèrement notre itinéraire avant de prendre la route. Partez préparés, mais restez ouverts au changement, c’est le meilleur conseil que je puisse vous donner.

Étape n°1 : Perth

Nous mettons quelques jours à nous remettre du décalage horaire, 6h de différence avec la France, ce n’est pas évident tout de suite. Après nous être occupées des formalités (banque, TFN, carte téléphonique…), nous décidons de faire un tour dans le centre-ville.

Perth : le centre-ville

Perth est certes la ville la plus isolée du monde – la ville la plus proche se trouve à plus de 2000km, mais elle n’en reste pas moins très dynamique. Le centre-ville comprend de nombreuses boutiques et un port où il fait bon se promener. Les rues regroupent de grandes enseignes mais aussi de petits concepts stores plus intimistes et originaux.

N’oubliez pas d’aller passer un après-midi à Kings Park, le parc emblématique de Perth. Il s’étend sur 400 hectares et offre une magnifique vue sur la ville. Je vous conseille d’y aller en fin de journée pour profiter du coucher de soleil sur la vallée.

Perth est aussi une ville festive, notamment dans le quartier de NorthBridge qui regorge de bars et boîtes de nuit, nous y rencontrons énormément de backpackers. C’est d’ailleurs une belle occasion que de pouvoir échanger avec des gens qui sont en cours de roadtrip, ça permet d’appréhender différemment le voyage qui nous attend.

Rottnest Island : île paradisiaque et quokkas

Nous décidons aussi de passer une journée à Rottnest Island. Un île qui constituait autrefois une prison pour aborigènes mais qui est aujourd’hui devenu un petit paradis sur terre pour touristes. On peut notamment y rencontrer les animaux les plus mignons du monde : les Quokkas !

Pour vous y rendre, il vous faudra prendre le train jusqu’à Freementle (9 AUD$ l’aller-retour – 5.50€) puis prendre le ferry qui vous déposera directement sur l’île. Si vous choisissez d’y aller un mardi, des tarifs spéciaux existent en passant par la compagnie Rottnest Express (39 AUD$ / 25€ qui comprennent les frais d’admission sur l’île, le transport et la location d’un vélo à la journée). Vous pouvez réserver directement sur le site de la compagnie.

A mon avis, une journée suffit amplement pour faire le tour de l’île à vélo. Vous aurez l’occasion de voir les principaux sites d’intérêt, l’île n’étant pas vraiment très grande.

Nous resterons environ 2 semaines à Perth, c’est le temps qu’il nous aura fallut pour trouver un van, le faire checker par un garagiste et tout préparer avant le grand départ.

Étape n°2 : Rejoindre Kalbarri National Park

Ce parc est notre première grosse étape. Mais pour le rejoindre, il n’y a pas moins de 6 heures. Adaptes du slow-travel (après tout nous ne sommes pas pressées), nous décidons de découper notre itinéraire en 3 jours et en profitons pour nous arrêter en chemin. Après avoir dompté notre van (il faut s’habituer à conduire un gabarit pareil… et à gauche en plus !!), nous prenons donc la route.

Pinnacles Desert

Ce parc est à seulement 2h de Perth, nous apercevrons d’ailleurs notre premier émeu sauvage, c’est à ce moment-là que nous réalisons que ça y est, nous sommes officiellement sur les routes Australiennes.

Le Pinnacles Desert est un parc qui regroupe des piliers de calcaire sculptés par le vent. C’est assez impressionnant et surprenant à visiter ! Dès l’entrée on aperçoit ces piliers géants entremêlés aux dunes de sable à perte de vue, le parc est si vaste que vous pouvez le visiter en voiture. Le détour vous en coûtera 12 AUD$ par véhicule (environ 7.50€).

Nous ferons ensuite plusieurs petites haltes jusqu’à Kalbarri, notamment pour voir le célèbre lac rose de Port Gregory. Un lac qui, avec les reflets du soleil et les bactéries présentes dans l’eau, est littéralement rose. Impressionnant !

Kalbarri

Cette petite ville est surtout connue pour son parc national mais nous prenons tout de même le reste de la journée pour arpenter les sentiers de randonnées qui bordent le littoral.

Les vagues sont impressionnantes et frappent les falaises avec une telle force que nous devons plusieurs fois nous éloigner pour ne pas ressortir trempées (je précise qu’il fait assez froid pour un mois de mai). C’est une balade très agréable.

Nous décidons par la suite d’essayer de trouver un camp pour passer la nuit. Le freecamp le plus proche est assez difficile d’accès pour notre pauvre petit van, si bien que nous décidons de faire demi tour en cours de route pour ne pas l’abîmer davantage. Nous dormirons donc sur le parking de la plage, face à la mer, qui possède des toilettes, un point d’eau et des barbecues. Attention, c’est interdit… Il nous a fallut nous lever à 6h30, au lever du soleil pour ne pas écoper d’une amende salée. Nos voisins n’ont pas eu autant de chance que nous, se faire réveiller par le ranger = 150 AUD$ d’amende !

Nous prenons ensuite la route vers Kalbarri National Park où nous passerons la journée. Et là, c’est l’émerveillement. Nous passerons des heures entre ces falaises de dizaines de mètres de haut et les rivières qui sillonent les roches rouges vives. Nous nous sentons si petites face à une nature si imposante.

Il faut savoir que ces paysages se sont formés il y a plus de 400 millions d’années, et que nous foulons les terres aborigènes. C’est un rendez-vous avec ce que la nature peut nous offrir de plus authentique.

Le parc est accessible en voiture mais de nombreux trecks sont accessibles à pieds, nous avons décidé d’en faire deux : un pour aller voir la fameuse Nature’s Window et un plus long et plus ardu donnant sur un joli lac.

Profitez de la fin de journée pour admirer les changements de couleurs de la roche avec le coucher du soleil, passant ainsi de ocre à rouge feu, un instant magique.

Étape n°3 : En route pour Shark Bay

Après cette journée magique, nous partons direction Shark Bay, et plus précisément la ville de Denham. Un point d’eau se trouve près de la plage et nous en profitons pour prendre un douche bien méritée (froide, bien évidemment, mais c’est gratuit donc c’est mieux que rien).

Shark Bay est une des plus grandes réserves marines du monde, elle représentait donc une étape clé de notre roadtrip. Nous arrivons en fin de journée et décidons de nous trouver un endroit où dormir. Pas de freecamp dans cette zone, il nous a d’abord fallu passer par l’office de tourisme pour obtenir un permis de stationnement. Une fois arrivées sur le camp, nous n’avons plus qu’à l’apposer à notre pare-brise à l’attention du ranger.

Nous nous faisons réveiller le lendemain par ce même ranger (encore lui !) car nous sommes garés trop près de l’eau et que les marrées peuvent être dangereuses… Oups. Il est 4h30, nous devions de toute façon nous lever tôt pour nous rendre à Monkey Mia.

Monkey Mia

Pour accéder à cette réserve,  nous devons d’abord nous acquitter d’une charge de 8 AUD$ par personne (environ 5€). La première séance de nourrissage a lieu à 7h45 et dure 1h30. Une heure et demie pour réaliser un rêve d’enfant : voir des dauphins sauvages.

Dès 7h45, les dauphins s’approchent du rivage pour attraper les quelques poissons distribués par les soigneurs. On peut donc aisément les approcher, les pieds dans l’eau. Une quantité limitée leur est distribuée afin de ne pas les déshabituer à chasser eux-même.

Mon conseil : Seulement 3 à 5 personnes peuvent espérer pouvoir donner à manger aux dauphins. Essayez d’arriver suffisamment tôt pour pouvoir avoir une chance de vivre cette expérience unique !

Shell Beach

Cette plage a la particularité, comme son nom l’indique, de n’être composée que de coquillages. La plage est immense, l’eau est translucide, nous restons ici à contempler le paysage pendant une bonne heure tant c’est un endroit merveilleux.

Il n’existe que 2 plages de ce type dans le monde, nous réalisons la chance que nous avons d’être ici. Les coquillages craquent sous nos pas et le blanc de leur coquille fait réverbération avec les rayons du soleil. Un moment hors du temps !

Les Stromatolithes de Hamelin Pool

Les stromaquoi ?! Oui c’est un mot un peu compliqué pour parler de petites formations géologiques observables en milieu marin. C’est l’une des formes de vie les plus anciennes et ceux de Shark Bay sont les seules au monde qui continuent de croître.

Les paysages sont assez surprenants. On dirait un paysage désertique mais enfoui sous l’eau. Oui je sais c’est complétement contradictoire, mais voyez par vous-même !

Étape n°4 : En avant pour Coral Bay

Je ne vais pas vous mentir, nous n’avons pas eu beau temps. Nous avions initialement prévu de rester quelques jours à Coral Bay, mais nous n’y passerons qu’une seule nuit. Et oui, c’est aussi ça l’improvisation et la vie de nomade !

Crédit photo : ytravelblog

C’est un excellent spot pour toutes les personnes passionnées ou voulant s’essayer à la plongée et au snorkeling. La baie s’étend jusqu’à Exmouth, à la pointe de la péninsule. Coral Bay est une petite station balnéaire éco-responsable où l’on peut observer des centaines d’espèces sous-marines à seulement 200m du rivage. Et la couleur de l’eau, la beauté des paysages, je ne vous en parle même pas !

Étape n°5 : 8h de route jusqu’à Karijini

Nous mettrons plus de 8h à rejoindre Karijini, ça se mérite ! Et en arrivant : gros orage, la plupart des sentiers sont fermés pour cause d’inondations. Changement de plan (on commence à avoir l’habitude) : nous resterons en camping dans la ville voisine, Tom Price, jusqu’à ce que le beau temps revienne.

La pluie c’est vraiment la galère pour les backpackers : le van est constamment sale, le linge a du mal à sécher et le froid qui va avec. Bref, heureusement, le camping est sympa et nous donnera même l’occasion de prendre le petit déjeuner avec des perruches !

Karijini National Park

Après 3 jours de pluie, le beau temps est enfin revenu (halleluya) ! Nous quittons notre camping, direction le Parc National de Karijini ! Prix de l’entrée : 12 AUD$ par véhicule (environ 7.50€).

Sachez avant toute chose qu’il vous est possible de dormir à l’intérieur du parc. L’accès au campement coûte normalement 11 AUD$ (7€) par personne et par nuit. Cependant, si comme nous vous arrivez juste avant la tombée de la nuit, alors vous aurez de fortes chances pour que le campement soit complet. No panic ! Dans ces cas là, un nouveau campement est aménagé (sans point d’eau celui-là) mais gratuit ! C’est tout bénéf !

Le parc est immense, certaines routes ne sont accessibles qu’en 4×4. Nous y avons passé 2 jours pleins mais à mon sens, 4 jours ne sont pas de trop si vous voulez tout voir. La région est vieille de 2.5 milliards d’années et regroupe canyons, gorges, piscines naturelles, cascades et des centaines d’espèces animales, nous y croisons d’ailleurs notre premier dingo !

On y compte une dizaine de randonnées, nous en avons fait la moitié. On s’aventure au milieu des gorges, il faut parfois traverser des passages immergés ou même escalader les roches mais les paysages en valent toujours la peine ! On se sent vraiment minuscules au milieu de toute cette grandeur et cette immensité, juste nous, au milieu de nulle part, et la nature à perte de vue.

Étape n°6 : Broome, le retour à la civilisation

La route entre Karijini et Broome est longue (ok, elle est TRÈS longue) : 13h de route. Nous mettrons donc 3 jours pour rejoindre cette petite ville du nord. A peine arrivées, nous trouvons un freecamp à 15 minutes de Broome (il n’y a pas de freecamp dans la ville, seulement des campings payants hors de prix).

Le camp est au bord d’un lac, ce qui implique le quota de moustiques qui va avec. Mais il regroupe beaucoup de voyageurs : l’ambiance est bonne, et surtout, des chevaux sauvages aiment prendre leur petit déjeuner avec nous… chaque matin est magique ! J’ai cependant entendu dire qu’il avait fermé depuis.. à checker sur place.

Broome, village aborigène

Broome est un petit village accueillant et à l’ambiance décontractée. Grâce à une histoire riche et colorée, aux températures chaudes toute l’année et aux palmiers qui bordent une des plus belles plages du monde, la ville a des allures de station balnéaire. Connue grâce à ses productions de perles, qui comptent parmi les plus luxueuses du monde, Broome regroupe aussi tout un tas de restaurants, de boutiques tenues par des aborigènes et le plus vieux cinéma à ciel ouvert du monde (attention, ça pique ! Prix de l’entrée : 17.50 AUD$ – 11€)

Cable Beach

Cable Beach est la plage de rêve australienne par excellence. 22km de sable fin, une eau turquoise et le tout bordé par des falaises rouges flamboyantes, elle est classée parmi les plus belles plages du monde.

C’est sans aucun doute sur cette plage que j’ai pu vivre mes plus beaux couchers de soleil et que je me suis émerveillée devant le Staircase Of The Moon. Pour la petite explication, ce phénomène se produit 3 fois par mois et seulement entre les mois de mars et novembre. Les jeux de lumières forment alors comme un escalier semblant descendre depuis la lune jusqu’à la plage… Magique !

Crédit photo : ecotravellerguide

Nous avons aussi pu faire une balade à dos de chameau sur cette même plage. Eh oui, car cette région est la seule du monde à héberger des dromadaires sauvages !

Toutes les agences proposent la même offre, vous avez le choix entre une balade d’une demie heure en fin d’après-midi (40 AUD$ – 25€) ou bien une heure au coucher du soleil (90 AUD$ – 57€). Nous avons opté pour le premier. Choix difficile. A vrai dire, une demie heure c’est largement suffisant au niveau du temps, mais je vous conseille d’assister au défilé de chameaux au coucher du soleil en simple spectateur, c’est magnifique.

Gantheaume Point

En plus d’être un point de vue magnifique donnant sur l’océan à perte de vue et bordé de falaises immenses rouge feu, vous trouverez aussi à Gantheaume Point des empreintes de dinosaures.

Elles sont vieilles de plus de 130 millions d’années et toujours là, très bien conservées. Pensez à y aller à marrée basse pour pouvoir profiter de la beauté du site !

Étape n°7 : Darwin… et c’est le drame

L’étape la plus longue du voyage : 1800km pour rejoindre Darwin depuis Broome, nous prévoyons donc de faire cette étape sur 4 jours. C’est de bonne heure que nous quittons Broome pour une journée de route en plein milieu du bush. En 6 heures nous ne croisons qu’une dizaine de voitures, c’est pour vous dire à quel point la région est désertique. Le soleil commence à se coucher et il ne nous reste que 20min de route pour rejoindre le prochain freecamp. Nous sommes à 80km/h, la visibilité est mauvaise, il commence à faire nuit et une vache est au milieu de la route… Nous l’apercevons trop tard pour freiner. Constat des dégâts : le van est mort, la vache aussi. Je m’en sors sans aucune égratignure mais la conductrice s’est cassé le doigt. Nous attendrons plusieurs heures avant qu’une ambulance vienne nous chercher pour nous emmener à l’hôpital de Fitzroy Crossing.

Nous serons ensuite hébergées par une dame qui parle français, avec son mari et sa fille. Sûrement une des plus belles rencontres que j’ai pu faire. C’est incroyable parfois à quel point les gens peuvent être généreux, sans ne jamais rien demander en retour. Cette rencontre a été très touchante, pleine d’humanité et cette femme nous aura donné une belle leçon de vie. Nous resterons 2 jours chez elle, avant de rejoindre Darwin en bus.

L’Australie est le pays parfait pour un roadtrip en van, pas d’inquiétude à avoir, vous arriverez toujours à trouver ce dont vous avez besoin. Si vous voulez connaître toutes mes astuces et indispensables avant de partir, j’ai écris un article spécifique juste ici.

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Une année de voyage, 2 mois sur la route et des dizaines de rencontres. C’est complètement changée que je termine ce roadtrip. C’est une expérience hors du commun que de partir dans un pays dont tu ignores tout, de devoir te débrouiller et te sortir seule de situations délicates. Mais c’est ça le plus beau.

On s’éloigne du matériel et de toutes les choses futiles que nous impose le monde de la grande consommation, on se retourne vers l’essentiel. On se nourrit alors de richesses morales et d’expériences qui, plus tard, modéliseront qui nous sommes. Ce voyage m’a ouvert les yeux. J’ai pu croire en mes rêves, tout faire pour y arriver et me donner les moyens de m’offrir la vie qui me faisait vibrer.

J’encourage chacun de vous à vivre ce genre d’expérience au moins une fois dans sa vie. Décidez d’avoir confiance en l’autre, réalisez à quel point ce monde peut être peuplé d’êtres extraordinaires et que vous avez tout à apprendre des uns et des autres, et de vous-même. Partez, ouvrez votre esprit et votre cœur, arrêtez d’avoir peur, ça empêche de vivre pleinement. Le monde est tellement beau, tellement grand et la vie passe tellement vite. Voyagez, rencontrez, aimez, profitez… Cela vous changera à vie.

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